De vert espérance et bordé de feuilles de laurier…

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DE VERT ESPÉRANCE ET BORDÉ DE FEUILLES DE LAURIER

C’est dans cet habit de lumières au goût douteux qu’une légende a dit adieu aux pistes…
Dans la plus grande arène du monde, hélas garnie à la louche …
C’est dans cet habit, en mars 2012, que Juan Jose Padilla entamait le premier jour du reste de sa vie …
Plus de six ans après, le costume est définitivement rangé…
Alors que se referment les portes de cette penderie de lumières, s’ouvre la boîte à souvenirs…
Trop à choisir. Et si j’avoue avoir un faible pour la première carrière du cyclone, c’est dans le deuxième opus que je puise l’image marquante de son retour en Arles, en avril 2012.
Dans la fraîcheur pascale, le tout Padilla…
Volubile, excentrique, Spontané, explosif, survolté, heureux
Bandeau de pirate sur l’œil, l’ancien mitron disait à la fois merde et oui à la vie… cette image me marquera à jamais.

Si le style a causé bon nombres de discussions parmi les plus irréductibles, l’homme lui a su mettre tout le monde d’accord…

25 années de lutte, de preuves et d’épreuves, de don de soi en quête de liberté.
En retour? indéniablement une affection et un respect sans bornes….
1400 paséos, des milliers de cornus parmi les plus vils de la planète toros, 39 cornadas…
C’est de vert espérance et bordé de feuilles de laurier que le livre se referme…
Une lecture haletante, passionnée que je résumerais en deux mots : RESPECT et MERCI

P.Charmasson

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